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Correspondances entre le microcosme et le macrocosme
L’homme, hiéroglyphe de l’univers
de Rudolf Steiner
Novalis
22.00 €| Format | Broché – 308 pages |
|---|---|
| Précisions | |
| Parution | (mars 2009) |
| GA | GA 201, 16 conférences faites à Dornach entre le 9 avril et le 16 mai 1920 |
| Traducteur | Geneviève Bideau |
| ISBN | 978-2-910112-63-9 |
Note de l’éditeur
Dans ces 16 conférences faites à Dornach entre le 9 avril et le 16
mai 1920. Steiner fait ressortir à quel point l’homme, ce microcosme,
est le reflet de l’univers : « La constitution de l’univers ne peut
absolument pas être considérée sans que l’on se réfère constamment
à l’homme, sans que l’on s’efforce en quelque sorte toujours de
chercher à l’extérieur dans l’univers ce qui se trouve aussi d’une
manière quelconque en l’homme [...] la vie humaine est en quelque
sorte modelée d’après les lois de l’univers jusque dans le plus petit
détail, jusque dans la respiration et jusque dans sa limitation terrestre
entre la naissance et la mort ». dit Steiner au début de la quatrième
conférence. Or notre connaissance de l’homme et de l’univers est
devenue abstraite, mécanique et mathématique. Elle ne rend pas
compte du monde vivant. Pour accéder à une véritable connaissance
de l’homme et de l’univers, il faut mettre en oeuvre d’autres facultés
et inclure l’existence d’autres lois que celles de la pure matière.
Cet ouvrage, qui expose des données rigoureuses, mais
novatrices dans le domaine de la science. ne fait pas appel à l’intellect
froid et desséché, mais recherche « une connaissance qualitative de
choses astronomiques etaussi de choses terrestres élémentaires ». Il
attire l’attention sur l’impact du Mystère du Golgotha sur l’évolution
de la Terre et de l’univers, témoignant que science et religion ne
sont pas incompatibles. Répondant à la question posée au début
comment la nécessité naturelle et la liberté sont-elles conciliables ?,
Steiner insiste sur le lien entre la liberté et le penser libéré du
sensible, entré dans le monde par l’acte accompli par le Christ, et
conclut : "C’est donc dans une appréhension juste du christianisme
que se trouve le pont entre la vision du monde naturelle et la vision
du monde morale."
Sommaire
Nécessité et liberté : leur caractère inconciliable dans la vie de l’esprit.
La question se pose : pourquoi les directions différenciées sont ressenties comme trois directions équivalentes ? L’animal ne peut pas le faire.
Il importe de sortir de la pure activité d’abstraction, pas de tracer une nouvelle image du monde sur le mode de celle de Copernic.
Question principale : quel est en l’homme le rapport entre la morale et la loi de la nature ? La différence des trois partie de l’organisme.
La conception scientifique actuelle considère l’univers sans rapport à l’être humain et seulement comme un assemblage, comme si l’homme était constitué de ses parties.
Il faut rechercher l’accord entre l’homme et l’univers extérieur à l’homme.
La science de la nature ne se considère pas en tant que telle.
L’homme d’autre fois se savait dans le sein de tout l’univers, appartenant à la Terre dans le métabolisme, aux éléments et aux planètes dans le psychisme, au ciel étoilé dans l’esprit.
La veille et le sommeil
L’homme du métabolisme est adapté à la Terre, la tête ne l’est pas.
L’organisation de la tête est un écho du séjour dans le monde spirituel.
Les confessions chrétiennes ne veulent pas que la science de la nature soit spiritualisée
L’univers ne peut pas être compris sans l’homme
L’interaction du courant païen et du courant chrétien, dans l’univers aussi.
À l’objection que comprendre la signification du christianisme exigerait une compréhension complexe de l’homme et du monde, il faut répondre qu’à ses débuts, le christianisme requis des représentations non moins complexes par exemple, celle de la Trinité.
La vision du monde orientale est orientée sur l’espace, celle del ’Occident, sur le temps.
